Willy Garcia au top, les cartes du Léopold font un flop

Top 3

  1. Willy’ Garcia. L’attaquant espagnol est depuis tellement d’années en Belgique qu’on pourrait même en oublier qu’il est espagnol. Jamais avare d’efforts pour son équipe, il s’est mis en avant hier en inscrivant un triplé crucial pour son équipe, puisqu’il a offert les trois points à Louvain. Il avait en plus annoncé jeudi qu’il en mettrait trois. Combien dimanche prochain ?
  2. La défense de l’Héraklès. Selon les observateurs, le bloc défensif des Lierrois a une fois de plus été très impressionnant. Jeudi soir déjà, les défenseurs anversois avaient résisté aux assauts du Léo, après plusieurs relances hasardeuses. Hier, ils ont repoussé la plupart des tentatives du Dragons (la meilleure attaque du championnat), en n’encaissant que deux buts, dont un sur pc. Seulement deux équipes, avant l’Héraklès, avaient réussi à ne prendre que deux buts sur le terrain du Dragons depuis le début de la saison ; le Braxgata et le Daring,
  3. Les courses au Top 6 relancée. Si les trois premières places semblent désormais acquises au Dragons, au Racing et au Watducks, la dernière place pour les playoffs sera encore disputée par l’Héraklès, le Léopold et le Daring. Et derrière ces trois équipes, cela se pousse pour terminer dans la première partie de tableau. L’Orée et Louvain ne sont qu’à trois points de la 6e place détenue par le Daring.

Flop 3

  1. Les cartes du Léopold. Ce n’est pas la première fois de la saison que les Ucclois perdent leur sang-froid au mauvais moment. Hier, la défense de Romain Henet s’était arrêtée de jouer après, il est vrai, une phase confuse. Boris Gougnard ne s’est pas fait prier et a poussé la balle au fond. A la pause, Van Strydonck et Henet étaient furieux sur leurs troupes et le portier ucclois menaçait de partir du terrain si un de ses coéquipiers continuait à constamment rouspéter. A la 40’, Turner voyait jaune pour réclamation. Deux minutes plus tard, Truyens faisait le break en inscrivant le 3-1. Le Léo n’allait plus jamais savoir revenir au score….
  2. Le 1er quart du Wellington. Lorsque les promus reçoivent une fessée des ténors de la division d’honneur, on pourrait encore argumenter que la logique du classement a été respectée. Lorsqu’ils sont menés 0-4 après sept minutes contre le Beerschot, qui lutte pour le maintien, ça en devient inquiétant…
  3. Les conditions climatiques. Alors qu’on disputait le premier match du mois de mars et que le soleil était au beau fixe le matin, la pluie a fait son apparition et ralenti de nombreux terrains et rendu la pratique du beau jeu difficile.

Photo: Emma Van Mol

Bertrand Lodewyckx

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