Un nouveau défi pour Berta Bonastre

Après quatre saisons passées au Wellington, l’attaquante de poche, internationale espagnole, a décidé de rejoindre le Braxgata, les toutes récentes championnes de Belgique. A 24 ans, Berta Bonastre a décidé de se lancer un nouveau défi sportif, avec pourquoi pas, déjà une médaille aux Jeux de Rio.

C’est une belle page qui se tourne avec le Wellington…

Oui franchement c’est un très belle page qui se tourne. Ces quatre années  au Well ont été magnifiques, j’ai rencontré des personnes incroyables avec lesquelles j’ai bâti des amitiés pour la vie. Pendant tout ce temps, tout le club m’a accueilli et a été comme ma deuxième famille. Malheureusement, il y a des moments où il faut faire des choix dans sa carrière sportive et je pense que c’était maintenant le bon moment.

Pourquoi quittes-tu le Wellington ?

C’est une question difficile. C’est un club formidable, les personnes, les coéquipières sont géniales mais à niveau sportif, il y avait quelque chose qui me manquait ces dernières années et  j’ai finalement pris cette décision difficile de partir pour commencer un nouveau challenge sportif.

Avec certains regrets ?

Il n’y a pas de regrets, c’est une décision  bien réfléchie, notamment avec des personnes très proches de moi . Grâce à leur avis, je suis plus sure que c’est le bon choix.

Le Braxgata ressemble à une vraie Mannschaft, quel rôle comptes-tu jouer dans l’équipe?

Je compte jouer mon rôle en tant qu’attaquante, celui que j’aime le plus. Je vais également essayer d’apporter mon expérience à l’équipe. Je pense que c’est une équipe bien structurée, avec un bon équilibre entre expérimentées et jeunes. Il y a beaucoup de joueuses qui peuvent encore énormément apprendre, moi en premier.

Une médaille aux Jeux Olympiques, c’est envisageable?

Ça serait notre rêve, il faut d’abord beaucoup travailler jusqu’à Rio. Nous sommes la nation la moins bien classée de ces Jeux.   Notre objectif est de se battre à chaque match, d’aller pas à pas et essayer d’arriver le plus haut possible.  A ce moment-là oui, pourquoi pas une médaille. On croit en nous, en ce qu’on fait et dans notre façon de travailler. Si on y croit, rien est impossible.

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