Les U16 font le bilan de leur Euro

Même si l’Euro disputé à l’Antwerp n’était pas une compétition officielle, nos U16 ont vendu chèrement leur peau lors d’un tournoi qui pourra servir de référence pour les futures compétitions. Grégoire Bodeux et Lyne Van Dieren tirent les conclusions de leurs tournois respectifs.

Grégoire, quelles étaient les ambitions des Red Tigers avant d’aborder la compétition ?

Nos principaux objectifs étaient de monter en puissance dans le tournoi, d’imposer notre jeu aux adversaires et de finir dans le top 3.Dans l’ensemble, nous l’avons atteint parce que nous terminons troisièmes.  Même s’il n’y a pas de ranking, car ce n’est pas un tournoi officiel, nous finissons en troisième position derrière les Hollandais et les Allemands.

Trois victoires et deux défaites, c’est un bilan qui vous satisfait ?

Nous ne connaissions que deux des cinq équipes que nous avons dû affronter. Mais en connaissant ces grandes nations du hockey, c’est effectivement vers cela qu’on pensait se diriger, même si, évidemment, nous voulions 5 victoires.

Le niveau de jeu a-t-il été à la hauteur des ambitions ? Quelles ont été les forces et les faiblesses de l’équipe ?

Je pense que oui. Nous avons un bon groupe qui a été à l’écoute du staff durant les 5 matchs, qui a su respecter les consignes tactiques et qui a donc su proposer du bon hockey durant le tournoi. Nous étions bien en place tactiquement grâce aux nombreuses analyses vidéo qui ont été faites pour chaque match. C’est en partie grâce à cela que nous avons battu les Allemands qui ont fini premiers. La mentalité de tous les joueurs était toujours positive, que ce soit sur et en dehors du terrain, avec toujours cette envie de performer, de se surpasser et de bien faire. La communication sur le terrain laissait parfois à désirer et je pense que cela nous a déforcés à certains moments cruciaux.

C’était, j’imagine, le premier « vrai » tournoi international pour la plupart des joueurs, qui plus est, en Belgique.  Comment vous avez géré cela ?

En effet,  c’était le premier grand rendez-vous international pour presque tout le monde. Mais le fait de jouer à la maison, d’être dans une équipe soudée et encadrée par un top staff, cela nous a aidés à bien aborder ce tournoi. L’honneur de porter ce maillot et de pouvoir chanter l’hymne national n’a pu que nous booster pour nous donner à 200% sur le terrain.

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Lyne, vous n’avez remporté que deux rencontres, pour trois défaites. Ce sont des résultats décevants ?

Non, on aurait souhaité être mieux classées. Nos ambitions étaient d’être mieux placés que l’année précédente, c’est à dire atteindre le Top 3. Nous aurions dû commencer chaque match en étant concentrées depuis la première minute.

Y a-t-il d’autres éléments à améliorer à l’avenir ?

Nous devons améliorer notre construction de jeu et concrétiser nos occasions de but. Cela dépend des matchs mais nous avions mieux joué pendant les matchs de préparation contre l’Angleterre et les Pays-Bas. On est une équipe soudée dans toutes les circonstances et nous avons tendance à vouloir parfois trop nous s’amuser, ce qui engendre parfois un manque de concentration. Nous devons également travailler notre communication sur le terrain.

La pression de jouer à la maison a joué un rôle ?

C’est vrai qu’au début tout le monde est un peu stressé parce qu’il y a la famille qui vient voir, les amis. Mais au fil du temps, ce stress se transforme en énergie. Pour moi, c’était stressant au début mais après cela devient stimulant.

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