Le Racing impressionne, le Daring déçoit

Le Watducks s’installe confortablement dans le top 4

Les espoirs de playoffs des Canards se confirment de semaine en semaine. Les Waterlootois ont maintenant trois points d’avance sur le Braxgata.

Dragons-Watducks 2-2

«C’est un très bon dimanche pour nous, c’est sûr et je pense que c’était une rencontre agréable à suivre», commentait Gilles Jacob après le match qui a vu le Dragons et le Watducks se neutraliser. Après une grosse occasion waterlootoise repoussée par le gardien anversois, c’était au tour de Boccard de sauver les meubles en stoppant la balle sur la ligne du but. Un peu avant la fin du 1er quart, Penelle ouvrait le score mais juste avant la première pause, O’Donoghue répondait sur pc. (1-1).

La partie continuait avec son lot d’occasions franches mais rien ne voulait rentrer. L’international irlandais attendait à nouveau le meilleur moment pour donner l’avance à son équipe, juste avant la pause d’un sleep très bien placé (2-1).

En 2e période, le scénario riche en offensives se poursuivait et on assistait à de belles actions de part et d’autre. Le Watducks poussait pour recoller au score et c’est finalement sur une attaque de Dumont qu’un stroke était sifflé, son envoi étant stoppé fautivement par un adversaire. Dohmen s’occupait de la conversion à la 55e pour recoller au score (2-2).« Après notre égalisation, cela aurait pu basculer dans un sens comme dans un autre. Ils ont plus d’occasions franches que nous mais le match était équilibré au final » expliquait Gilles Jacob. « Notre objectif playoff se rapproche mais nous devrons confirmer lors de la rencontre contre le Braxgata dans trois semaines ».

 

Le Pingouin retombe à la dernière place

C’était presque une finale pour les Nivellois, qui avaient l’occasion de se donner de l’air. Ils l’ont perdue et voient même la Gantoise les dépasser au classement.

Pingouin-Antwerp 2-3

Le Pingouin était pourtant arrivé sur le terrain avec des bonnes intentions puisque les hommes de Xavi Arnau ont dominé le 1er quart, sans toutefois se montrer réellement dangereux. « Nous avons été agressifs mais pas dangereux. On a souvent dominé dans le jeu mais on ne s’est pas procuré beaucoup d’occasions, leur gardien n’a fait pratiquement aucun arrêt », résumait Quentin Lemaire. La punition allait rapidement arriver. A la 23e, Van Wanrooij reprenait en un temps pour ouvrir le score et donner l’avance aux visiteurs, eux aussi en quête de points pour le maintien (0-1).

En seconde mi-temps, malgré quelques offensives nivelloises, c’était bien l’Antwerp qui profitait d’une défense laxiste de son adversaire pour amorcer un joli mouvement collectif, conclu par Clerckx à la 50e (0-2). Avant la fin du 3e quart, Quentin Lemaire redonnait espoir au Pingouin en étant attentif sur rebond de pc pour la mettre au fond (1-2). Mais Jim Briels faisait de même à onze minutes du terme pour offrir un peu d’air à l’Antwerp (2-3). Le Pingouin avait beau tout tenter pour recoller au score, même sortir son gardien, seul Vandiest parvenait à inscrire un but dans les dernières secondes, aussi tardif que cruel pour les locaux, qui venaient de perdre trois points cruciaux pour le maintien.  (2-3) « On entend souvent dire que nous jouons un hockey séduisant, mais nous n’avons pas pris un point depuis 2016… C’est une situation difficile mais je garde tout de même espoir, il nous reste encore des points à prendre », confiait Quentin Lemaire.

 

Un ouragan nommé Racing

L’attaque de rêve des Rats leur a permis de facilement s’imposer contre un Héraklès absent.

Racing-Héraklès 8-1

Une chose est sûre quand les attaquants du Racing sont inspirés,  il y a peu de choses à faire  pour les défenseurs adverses pour les arrêter. Ce fut le cas hier après-midi du côté de l’avenue des Chênes: 6 buts de Tom Boon, dont trois sleeps, des combinaisons en une et deux touches de balle, des accélérations sur le flanc de Simon Gougnard en mode extraterrestre, des passes millemetrées de Tchouck Truyens, des réceptions en mouvement de classe mondiale de Cédric Charlier. Bref, de quoi inspirer les autres jeunes du Racing qui confirment leur forme, à l’instar d’un Meurmans, à nouveau fort efficace.

L’Héraklès, privé de son meneur de jeu Schuermans, ne pouvait pas faire jeu égal face à la machine uccloise. Sur la première action du match, Tom Boon ouvrait le score sur PC (1-0). Pendant le reste du premier quart le Racing dominait sans vraiment inquiéter Timmermans. Juste après le quart d’heure, Tom Boon fusillait Timmermans d’un revers bien placé après un bel effort collectif. Avec deux buts d’avance, le match était bien parti pour des Rats très en forme. Ils n’avaient qu’à gérer leurs contre-attaques et bien défendre la cage de Gucassoff ; très peu inquiété hier.  Meurmans parachevait l’excellent 1er quart des Ucclois en inscrivant son but juste avant la 1e pause (3-0). «Nous sommes parvenus à marquer très rapidement. Cela nous a beaucoup facilité la tâche.  Après le premier quart temps, le marquoir affichait déjà 3-0. Nous avons pu mettre notre jeu de contre en place et cela nous a réussi», expliquait Cédric Charlier.

Le festival local allait quelque peu se calmer lors du 2e quart et l’Héraklès se procurait quelques occasions, sans récompense immédiate. Malgré un PC et une balle sortie sur la ligne par Martin Lambeau, les Lierrois n’arrivaient pas à marquer. Ce fut même l’inévitable Boon qui inscrivait son triplé encore sur PC (4-0 à la pause).

A la 47e, Struyf marquait le but de l’honneur mais dans la foulée Tom Boon effaçait tout espoir lierrois (5-1).  Le reste du match allait dans le même sens et même le défenseur suisse Rickli  rajoutait son nom sur la liste des buteurs alors que Boon inscrivait deux nouveaux pc (8-1).  Cedric Charlier ne pouvait pas cacher son enthousiasme à la fin du match et affirmait que son équipe n’a pas encore atteint sa vitesse de croisière. De quoi faire rêver la tribune uccloise à un mois et demi du play off. « C’est  un super scénario pour le Racing mais je ne pense pas qu’on soit parvenu à jouer à 100% de nos capacités et c’est encourageant pour la suite. Cela prouve qu’on a encore de la marge et que nous devons continuer à nous remettre en question pour continuer à progresser en vue des play-offs» souriait-t-il, avant de poursuivre, « Le résultat du Dragons face au Watducks ne change pas grand-chose en soi. Notre affrontement reste décisif quant à l’obtention de la première place et du ticket EHL. Compte tenu de nos différences de but respectives, une défaite face aux champions en titre nous ferait toujours basculer à la seconde place du classement ».

 

 

Le Daring n’y arrive plus, la Gantoise se relance

Alors qu’on attendait une réaction d’orgueil du Daring, c’est bien la Gantoise qui a surpris les Molenbeekois.

Gantoise-Daring 3-1

Avec encore douze points à distribuer, tout reste possible pour la Gantoise qui a fait la belle opération du week-end après sa victoire contre le Daring, combinée aux défaites du Pingouin et du Bee. C’est un nouveau membre du Top 6 qui s’est fait piéger sur le terrain, spécial, des Gantois.  Du côté molenbeekois, la déception et la frustration sont au rendez-vous car l’équipe a des moyens pour mieux jouer. Avec des joueurs de classe mondiale comme Manu Brunet, Sergi Enrique ou Tanguy Cosyns, on peut se demander comment les Bruxellois peuvent être si inconstants.

C’était pourtant les Daringmen qui prenaient l’avance à la 37e  minute grâce à un missile de Tanguy Cosyns (0-1). Ce but réveilla les joueurs gantois qui contrôlaient le jeu grâce à des combinaisons rapides et menaçantes. Les Molenbeekois ne parvenaient pas gérer la pression adverse et les pertes de balle se multipliaient. Conséquence : Farres égalisa à la 55e sur un rebond mal négocié par Charles Massset et sa défense. À 1-1, le match était relancé. La Gantoise en voulait plus et se montrait plus agressive sur les duels et plus propre dans ses relances.

À la 62e  Depypere marqua sur une bafouillage dans le cercle. (2-1). Pascal Kina bétonnait le cercle gantois en faisant serrer ses lignes et en  verrouillant le milieu. Cette tactique s’avérait gagnante puisque les Molenbeekois ne trouvaient pas d’espace pour jouer et leur domination était stérile. Le coach du Daring sortait Charles Masset et tentait le tout pour le tout, sans résultat. C’était même la Gantoise qui inscrivait son troisième but via Diaz qui poussait dans le goal vide. Ces trois points portent la Gantoise à un seul point du maintien. De quoi faire rêver une équipe qui joue avec ses tripes et qui mérite une deuxième chance en DH malgré un terrain loin des standards de la division d’honneur.

Le stick d’or espoir et Red Lions Victor Wegnez déplorait le niveau de jeu du Daring. « Quand on prend 1 sur 6 contre la Gantoise, on ne mérite même pas d’être dans le top dix!»

 

Le Braxgata laisse passer une chance en or

Les Boomois auraient pu revenir sur le Watducks mais n’ont pas su concrétiser leurs offensives.

Braxgata-Léopold 2-3

Ce ne sont pourtant pas les occasions de but qui ont manqué pour le Brax. Dès la première minute, McAleese ouvrait le score et les tentatives locales étaient nombreuses lors du 1er quart. Mais contre le cours du jeu, Martin De Bruyne était attentif au rebond du sleep de Plennevaux pour la mettre au fond (1-1). Les Anversois méritaient certainement mieux au vu de leur quart offensif.

Lors du 2e quart, les spectateurs n’avaient pas grand-chose à admirer si ce n’est le but de Dekeyser peu avant la pause (2-1). Au retour des vestiaires, le Brax continuait son travail de sape et se créait de nombreuses occasions franches mais Henet était souvent à la bonne place. Pire, en deux minutes, peu après le début du dernier quart, Max Plennevaux renversait complètement le cours du match en inscrivant un doublé (2-3). L’attaquant, très en forme, ces dernières semaines, offrait une précieuse victoire au Léo qui a désormais huit points d’avance sur la quatrième place.

Louvain n’est plus qu’à trois points du Top 6

De bonne augure à quelques jours de l’EHL.

Louvain-Beerschot 3-2

Les Universitaires sont les premiers depuis la reprise à battre les Ours, qui sont stoppés dans leur élan et qui restent bloqués à la 10e place. Plus aucun enjeu ne concerne Louvain et il semble que cela leur réussit depuis la reprise. Grâce aux défaites du Daring, les Louvanistes ne pointent plus qu’à trois points d’un intéressant Top 6. Leur victoire hier ne fait pas de doute même s’ils ont quelque peu tremblé en fin de match.

Il n’y en avait que pour Louvain en 1e période, qui dominait les débats et se retrouvait souvent dans le cercle adverse, sans pouvoir conclure.

Il fallait attendre un but de Michel Van Rysselberghe à la 38e pour réveiller l’efficacité offensive des locaux. Quemada inscrivait un triplé, qu’il s’offrait tout seul, ou presque. Un pc sur la gauche, un stroke dans la lucarne et un autre sleep dans le plafond, presque la routine pour l’international espagnol, qui sauve à nouveau Louvain. Surtout que cette avance de deux buts s’avérait précieuse en fin de match. Verhoeven déviait au fond devant Schoo Ians à quatre minutes du coup de sifflet final et poussait dangereusement dans les dernières minutes, mais Louvain gardait sa victoire à domicile. Un coup d’arrêt pour le Bee, qui a bien besoin de la semaine de repos qui se profile selon Jérôme Saeys. «Nous puisons loin dans les réserves à chaque match. Mentalement comme physiquement, cette semaine arrive au bon moment pour nous».

 

 

 

 

 

 

 

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