Le match du jour (messieurs): Le Léopold arrache la victoire dans les derniers instants

Les Ucclois ont été très efficaces en première période avant de s’écrouler sous les assauts du Bee. Arthur Verdussen a sauvé les trois points à neuf secondes du terme.

Léopold-Beerschot 4-3

Léopold : Henet, J.Verdussen, Eaton, Van Strydonck, Poncelet, Zimmer, Cuvelier, Thiéry, M.Plennevaux, A.Verdussen, Lemaire puis J.Plennevaux, Detrez, Chapel, Englebert et Dupont.

Beerschot : D.Van Rysselberghe, De Sloover, Doherty, M.Van Rysselberghe, M.Peeters, H.Peeters, Nelen, Paton, Perez,Verhoeven, Mortelmans  puis Ibarra, Bourg, Deruyttere et S.Van Strydonck.

Les arbitres : MM. Hennes et Uyttenhove.

Cartes vertes : 2’ Doherty, 25’ Ibarra, 52’ Cuvelier, 60’ Englebert, 64’ M.Plennevaux.

Carte jaune : 67’ Perez.

Les buts : 2’ M. Plennevaux sur stroke (1-0), 17’ M.Plennevaux (2-0), 34’ M.Plennevaux (3-0), 35’ Perez sur rebond de pc (3-1), 51’ Doherty sur pc (3-2), 55’ Paton (3-3), 69’ A.Verdussen (4-3).

Les rencontres entre le Léopold et le Beerschot ont toujours une saveur particulière, connaissant les relations entre les deux clubs. Et lorsque les frères Van Strydonck s’affrontent, il n’est pas étonnant de voir la foule venir se masser au tour du terrain du Léo.

La rencontre n’aura pas pourtant pas déchaîné les passions lors du premier quart temps. A part un doublé de Maxime Plennevaux, d’abord sur stroke, puis après une belle combinaison entre Zimmer et l’attaquant, il n’y avait pas grand-chose à se mettre sous la dent d’un premier acte équilibré dans le jeu (2-0)

Le deuxième quart temps n’était pas beaucoup plus emballant. Non pas que les déchets techniques aient été nombreux mais les occasions franches se faisaient rares. A la 21’, Hennes sifflait pc juste trop tôt puisque Perez smashait la bulle dans le but un centième de seconde après le coup de sifflet. Malgré plusieurs pc et une domination dans les cinq dernières minutes, le Beerschot ne parvenait à revenir au score et se faisait même surprendre en contre. Max Plennevaux, encore lui, recevait la balle au bord du cercle, se débarrassait de son vis-à-vis et tirait en revers. Van Rysselberghe ne pouvait rien faire et Plennevaux réussissait un magnifique hat-trick (3-0). Sur son dernier pc, le Beerschot parvenait à adoucir le score grâce à Perez, attentif au rebond (3-1). Le Léopold pouvait revenir au vestiaire avec le sentiment du travail accompli, marquant aux moments-clés du match.

La reprise voyait le Beerschot prendre les choses en main et dominer son adversaire. Sans moins bien jouer, le Léopold ne parvenait pas à se montrer dangereux. «On est retombés dans nos travers. On a souvent dominé nos adversaires en première mi-temps, avant de nous relâcher», regrettait Elliot Van Strydonck. Les Anversois en profitaient et multipliaient les incursions dans le cercle ucclois. A la 40’, Perez faisait le mauvais choix en se retournant vers Henet, bien sorti à sa rencontre. Le gardien s’interposait ensuite sur un beau tir revers de Scott Van Strydonck et sur un centre de Bourg. Le portier du Léo ne pouvait pourtant rien sur le sixième pc du Bee. Doherty plaçait la balle en pleine lucarne à la 51’ (3-2). La dernière offensive uccloise du 3e quart passait juste à côté.

Le Beerschot montait en puissance au fil du match et la rencontre s’emballait enfin pour offrir aux spectateurs dix très belles dernières minutes. A un quart d’heure du terme, Perez s’infiltrait dans le cercle mais butait sur Henet. Paton reprenait la balle en un temps pour égaliser (3-3). Les Ours étaient totalement galvanisés par ce but et continuaient à presser pour arracher la victoire. Mais à force d’attaquer, et réduit à dix dans les dernières minutes, le Beerschot laissait des espaces dont le Léo allait profiter à …9 seconde du coup de sifflet final. Arthur Verdussen recevait la balle bord cercle et ne tremblait pas pour crucifier le club anversois d’un tir revers puissant (4-3). Les Ucclois jubilaient tandis que le Beerschot était dépité, déçu d’avoir à nouveau perdu une rencontre d’un but. «Ca faisait longtemps qu’on avait plus dominé le Léopold comme cela, mais on doit être plus intelligent en fin de match. Si on est à dix, il faut penser à tenir le nul et pas se précipiter devant», expliquait un Harrisson Peeters résigné. La mine n’était pas franchement plus joyeuse du côté d’Elliot Van Strydonck. «Il faut savoir mieux gérer les moments difficiles et garder le score. Mais ce qu’on va surtout retenir aujourd’hui, ce sont les trois points».

Bertrand Lodewyckx

 

 

 

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