Le Braxgata aux portes du Top 4

Le Pingouin entrevoit le maintien

Les Nivellois ne sont plus qu’à deux points de la 10e place, après leur victoire d’hier contre le Daring.

Pingouin Daring 4-2

Si certains en doutaient encore, rien ne va plus au Daring. Les Molenbeekois semblent avoir abandonné et attendent certainement la fin de ce deuxième tour catastrophique. Tout bénéfice pour le Pingouin qui l’a emporté hier pour se donner encore un peu d’espoir dans la course au maintien. A deux journées du verdict, les hommes de Xavi Arnau ne pointent plus qu’à deux points d’une place en division d’honneur l’année prochaine. Et tout cela a été rendu possible par le numéro d’un certain Alexis Lemaire qui a inscrit un triplé. Le jeune nivellois était le premier à ouvrir le score après 22 minutes de jeu (1-0) après quelques occasions de part et d’autre. Tanguy Cosyns lui répondait pourtant sur pc à la 30e minute (1-1). Mais il était écrit qu’Alexis Lemaire allait remporter la bataille entre les deux joueurs puisqu’il donnait l’avance aux Nivellois sur stroke juste avant la pause (2-1).

«Nous avons réussi à garder notre niveau pendant trois quart-temps alors que nous avons la fâcheuse habitude de ne bien jouer que par petites périodes », confiait Quentin Lemaire. «L’équipe a bien défendu, on est resté sereins et on a mieux contrôlé. Le Daring a surtout tenté des efforts solitaires et c’est donc plus facile à défendre en équipe». Les Molenbeekois parvenaient pourtant à revenir au score à nouveau grâce au Red Lion Tanguy Cosyns qui prouvait une fois de plus son habilité sur pc (2-2). Reynaud avait repoussé quelques balles dangereuses entre temps. Le duel sur phases arrêtées se poursuivait et cette fois-ci, c’était Swiatek qui convertissait un penalty corner (3-2). «On s’est fait peur à 3-2 parce que le Daring aurait pu revenir à égalité mais Edgar (Reynaud Ndlr) a fait de très beaux arrêts».

A quatre minutes du coup de sifflet final, Alexis Lemaire parachevait son œuvre en inscrivant le 4-2 sur stroke pour définitivement mettre le Pingouin à l’abri d’un retour de son adversaire. Les supporters nivellois, comme toujours en grand nombre, pouvaient exulter et célébrer une victoire qui offre encore un peu d’espoir aux Nivellois. «C’est vrai qu’il y avait une superbe ambiance. C’était un match engagé et tout le monde était dans le même esprit avec la meme énergie. C’était vraiment top», concluait Quentin Lemaire.

Le Brax à trois buts de ses premiers playoffs

Les Boomois ont dominé le Watducks dans un match à six points.

Braxgata-Watducks 3-2

Opposition de style hier entre les deux derniers candidats au Top 4. Si le Watducks s’est surtout montré dangereux en obtenant près de quinze pc, les locaux ont apporté le danger grâce à des phases de jeu construites. Après une première période fermée, «aucune des deux équipes ne voulait prendre le moindre but», expliquait Luypaert. Le Watducks était le plus dangereux en première période mais ne parvenait pas à ouvrir le score, malgré quelques pc, brillamment repoussés par Verhoeven et sa défense.

Dix minutes après la reprise, Gilles Jacob sleepait sur le défenseur du Braxgata qui stoppait fautivement la balle du corps. De Saedeleer convertissait le stroke et offrait une avance méritée aux Canards (0-1). La réaction adverse n’allait pas tarder et les Boomois reprenaient le jeu en main et obtenaient également un stroke, transformé par Luypaert juste avant le dernier quart (1-1). Un dernier round qui allait voir le Watducks continuer à galvauder ses nombreuses occasions tandis que le Braxgata faisait preuve d’une redoutable efficacité dans le cercle adverse. «Je crois qu’au total ils ont douze ou treize pc et ils n’en mettent qu(un. Nous concrétisons trois occasions sur cinq en seconde période. Ils ont vraiment été en panne d’inspiration sur penalty alors qu’ils sont d’habitude très forts dans leurs variations. Et il faut aussi dire que Harry Verhoeven a fait un très bon match», confiait Luypaert. A la 56e, Arana mettait son équipe devant grâce à une très belle déviation (2-1) avant que Van Hoof n’alourdisse le score à quatre minutes du terme (3-1). Avec un retard de deux buts et 240 secondes à jouer, la messe était dite pour le Watducks, qui parvenait tout de même à sauver l’honneur sur pc en fin de rencontre via Jacob (3-2).

Une victoire qui booste  le Braxgata, qui devra pourtant rapidement se concentrer pour se qualifier pour les premiers playoffs de son histoire. «Nous avons fêté la victoire pendant trente minutes mais après on s’est réunis en se disant qu’on restait les outsiders. Nous devons gagner nos deux matchs et espérer que le Watducks perde des points ou qu’ils marquent moins de buts que nous. Mais la confiance est là, c’est la première fois qu’on battait un membre du Top 4, en plus dans un match tendu et avec beaucoup de pression», concluait le défenseur des Red Lions.

L’Héraklès fait douter le Dragons avant de craquer

Les Lierrois menaient même jusqu’à un quart d’heure du terme avant que les hommes de Jean Willems ne déroulent.

Dragons-Héraklès 7-3

Affronter l’Héraklès peut toujours s’avérer un match piège. Et à ce petit jeu-là, les actuels leaders du championnat ont bien failli perdre des plumes en accueillant les Lierrois, très appliqués en défense. Après quatre minutes de jeu, Legrand donnait un avantage inattendu aux visiteurs après un pc (0-1). Le Dragons se rassurait pourtant rapidement via Raes qui était à l’affût d’une balle qui traînait dans le cercle pour la mettre au fond (1-1). Pendant le reste du premier quart, le Dragons tournait autour du cercle adverse et était récompensé au quart d’heure grâce à un but de Stockbroeckx (2-1). Le score n’allait pas changer jusqu’à la pause, grâce notamment à quelques beaux arrêts de Mitrotta et une défense lierroise bien en place.

Quelques minutes après que les 22 acteurs soient remontés sur le terrain, Victor Donck remettait les deux équipes à égalité en gagnant son face à face avec Loic Van Doren (2-2). Pire pour le Dragons, qui n’arrivait pas à convertir ses nombreux pc, Nicolas de Kerpel y arrivait justement et donnait l’avance à ses couleurs juste avant la fin du 3e quart. La fin d’une belle bataille pour l’Héraklès qui devait s’avouer vaincu face à la puissance physique de son adversaire, qui inscrivait cinq buts en un quart d’heure. « Quand on commence à être mené contre le Dragons, cela devient très difficile. Quand on perd 7-3, on ne peut jamais être satisfaits mais on a mis la manière pendant les trois premiers quarts», soulignait Schuermans.

Les Rats retrouvent leur efficacité en seconde période

Le Racing est venu à bout de la Gantoise grâce à quatre buts inscrits en 2e mi-temps.

Gantoise-Racing 1-4

L’histoire se répète pour la Gantoise, qui tient la dragée haute à ses adversaires lors des deux premiers quarts avant de craquer après la reprise. Comme la semaine passée, les troupes de Pascal Kina ont même mené, jusqu’au début la deuxième mi-temps, grâce à un but de Depypere à la 24e. Et si le Racing se créait quelques occasions avant la pause, l’efficacité n’était pas au rendez-vous et les Ucclois retournaient au vestiaire avec un but de retard.

«En deuxième mi-temps nous avons joué un cran plus haut et nous avons mis beaucoup plus de pression sur leur défense. Ils ont eu beaucoup de difficultés à trouver la solution et nous sommes parvenus à gagner les balles plus haut dans le terrain. Cela nous a  aidé à apporter plus de danger devant le but adverse» expliquait Charlier. Et les efforts des Rats allaient être rapidement récompensés puisque Gougnard égalisait à la 41e avant que Boon ne mette son équipe à l’abri en inscrivant deux nouveaux buts dans le 3e quart, l’un sur pc, l’autre sur stroke. «En première mi-temps on a simplement péché à la conclusion. On est parvenu à rectifier le tir dans le troisième quart où on est parvenu à rentabiliser un maximum notre momentum. La suite du match a été une formalité mais il fallait quand même être attentif à notre structure pour ne rien leur laisser en contre-attaque», poursuivait Charlier. A dix minutes du coup de sifflet final, Boon faisait le 1-4 sur pc et permettait au Racing de s’en sortir après une entame de match compliquée.

Elliot Van Strydonck sauve le Léo du piège anversois

Le but du défenseur dans les dernières secondes assure la place du Léo dans les playoffs.

Léopold-Beerschot 3-2

Voilà donc le finaliste de la saison passée qualifié pour les phases finales. Mais le moins que l’on puisse écrire, c’est que la tâche n’aura pas été facile pour les Ucclois, qui étaient privés de deux excellents éléments offensifs en la personne d’Agustin Mazzilli (en stage avec l’Argentine) et Arthur Verdussen, blessé à la main. Contre le Beerschot, véritable boulet de canon du 2e tour, cela ne pardonne pas et le Léo a failli l’apprendre à ses dépens. Malgré une relative domination de balle, c’est bien les Ours qui prenaient l’avance à la 20e via Perez. Plennevaux égalisait mais c’était pourtant Perez qui avait le dernier mot juste avant la pause (1-2). « Ils ont été très efficaces sur les quelques occasions qu’ils ont et de notre côté, nous avons mal commencé le match. Nous manquions d’envie pendant toute la première période», regrettait Cuvelier.

Un constat visiblement partagé par tous les joueurs qui changeaient leur fusil d’épaule dès la reprise. Les Ucclois prenaient alors le match complètement en main et étaient récompensés de leur efforts juste avant la fin du 3e quart, lorsque Plennevaux réalisait le doublé d’un sleep dans le plafond du but (2-2). Après avoir assiégé le cercle adverse, le Léo arrachait les trois points grâce à un but signé Elliot Van Strydonck dans la dernière minute du match (3-2).

Qualifiés pour les playoffs à deux journées de la fin de la saison, Cuvelier&cie pourront voir venir plus sereinement dans les semaines qui viennent. « Nous allons pouvoir faire souffler nos internationaux qui sont assez fatigués et ainsi arriver le plus frais possible pour les playoffs. C’est ce qui nous avait manqué l’année passée, surtout face au Dragons en finale ».

L’Antwerp à un point du maintien

Grâce à sa victoire étriquée contre Louvain, les Anversois ont cinq points d’avance sur la première place de relégable.

Louvain-Antwerp 3-4

Les Universitaires avaient pourtant bien débuté la rencontre mais l’Antwerp a ensuite renversé la vapeur, aidé par des Louvanistes qui ont laissé leur adversaire revenir dans la partie. Malgré le manque d’enjeu pour Louvain, qui n’a plus rien à gagner si ce n’est une sixième place d’honneur, l’envie était pourtant là en début de rencontre puisque Hugo Genestet ouvrait la marque après seulement trois minutes de jeu (1-0). La rencontre restait malgré tout équilibrée et Schoo Ians devait s’interposer à plusieurs reprises avant que Garcia ne double la mise à la 22e (2-0). L’avance était presque confortable pour Louvain mais l’Antwerp allait revenir au score avant la pause. Renaer déviait malencontreusement dans son propre camp et Stockbroekx décochait un tir puissant pour égaliser juste avant la pause (2-2).

En 2e période, l’Antwerp allait poursuivre sur sa bonne lancée et Van Valburg sur pc à la 42e puis Delàs trois minutes plus tard mettaient leur équipe aux commandes (2-4). «On fait semblant de pousser dans le 3e quart, mais ils sont bien en place», regrettait Moreno. Quemada avait beau revenir à un but à deux minutes de la fin (3-4), Louvain ne parvenait pas à égaliser et offrait les trois points à un Antwerp qui peut un peu plus respirer au classement.

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