Jacob Smith, un serpent dans l'attaque lierroise (7/21)

L’attaquant néo-zélandais n’a pas tardé à prendre ses marques dans le championnat belge avec l’Héraklès puisqu’il est le 5e meilleur buteur de la compétition. Dimanche, il a brillé en zone de conclusion en inscrivant un triplé contre le Braxgata. Une efficacité qui n’a pas manqué de taper dans l’oeil de Colin Batch, l’ex-coach des Red Lions et actuel sélectionneur Néo-Zélandais. Après avoir manqué les Jeux Olympiques, l’attaquant de l’Héraklès fait son grand retour en équipe nationale. Interview.

Jacob Smith

Né le 3 avril 1991 à Wellington (Nouvelle-Zélande), 25 ans.

1m80/84kg.

Position sur le terrain: attaquant.

Etudiant en droit.

Clubs: Harbour City, Somerville Hockey Club, Club an der Alster, Royal Herakles hockey club.

Nombre de sélections internationales: 55.

 

-Jacob, tu viens d’inscrire un triplé contre le Braxgata, c’est dans tes habitudes?
Je dois avouer que le match de ce dimanche était plutôt spécial. C’était comme si je réussissais tout ce que je tentais. En général, je marque tout de même moins de trois goals par match mais j’espère que cela va continuer comme ce weekend.
-Mis à part ta capacité à marquer des buts, quelles sont tes autres qualités selon toi?
Je dirais tout d’abord que je suis un travailleur et que je suis quelqu’un de très professionnel. Cela me permet de pouvoir imposer mon jeu physiquement et d’également m’imposer dans le cercle pour marquer. Mon jeu en passes simples est, selon moi, une de mes forces et mon sleep est plutôt efficace.
-C’est comme cela que tu veux aider l’Héraklès à obtenir les meilleurs résultats?
Oui en effet. Je veux continuer à apporter de la qualité dans le cercle adverse pour que l’équipe puisse continuer à marquer beaucoup de buts. D’une manière plus générale, j’espère apporter les valeurs de travail et de professionnalisme à ce groupe qui est assez jeune. J’ai envie de les faire progresser en tant qu’athlètes et joueurs de hockey. De mon côté, je vais aussi apprendre autant que je peux parce qu’il y a vraiment un niveau de classe mondiale dans l’équipe.
-Comment es-tu entré en contact avec le club? 
Il y a beaucoup de joueurs néo-zélandais qui ont déjà joué ici et j’avais donc déjà entendu parler du club. J’ai décidé de venir jouer en Belgique pour évoluer chaque semaine dans une compétition de haut niveau afin de progresser dans mon jeu et jouer de manière professionnelle. J’étais en discussion avec deux, trois clubs belges mais c’est l’Héraklès qui me convenait le mieux.
-Tu as déjà disputé cinq rencontres dans notre championnat, que penses-tu de la compétition belge? 
Je dois bien avouer que le niveau est très élevé presque chaque semaine. Le hockey belge est un peu plus lent et plus en contrôle qu’en Nouvelle-Zélande, où le jeu est vraiment porté vers l’avant avec un haut tempo. Mais quand j’y pense, plusieurs équipes belges jouent comme cela donc je dirais que la différence n’est pas flagrante avec mon pays.
-Qu’en est-il de ta carrière internationale? 
Elle a débuté directement après les Jeux de Londres au Champion’s Trophy, à Melbourne. Depuis, j’ai parfois été sélectionné, parfois pas, mais je fais tout pour faire intégralement partie de l’équipe. Je pense être passé tout près de la sélection pour Rio et je vais donc mettre tout en oeuvre pour être présent dans les tournois majeurs jusqu’aux prochains Jeux Olympiques.
-As-tu d’autres objectifs dans le hockey?
Je voudrais pouvoir jouer au plus haut niveau le plus longtemps possible. J’aime vraiment ce sport et vivre ces moments incroyables lorsque je joue contre de très bons adversaires. J’adore la compétition, les matchs à enjeux, avec toute l’ambiance qui va avec, comme contre le Braxgata dimanche. Pour le reste, j’aimerais vraiment pouvoir participer à la Coupe du Monde, les Jeux du Commonwealth et les JO. Ce sont mes objectifs pour les quatre années à venir.
-Pour terminer, as-tu un surnom qui te suit partout? Des rituels d’avant-match?
Mon surnom le plus connu est Snake. Sinon, mes rituels changent quand les choses se déroulent bien, ou mal en fait. J’ai donc tendance à faire la même chose qu’avant mon dernier bon match. Comme utiliser les mêmes chaussures, ou le même gant que pendant ce match. Plutôt spécial (rires). Ah oui, je bois toujours mon café trois heures avant le match!
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Bertrand Lodewyckx

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