Hugo Inglis, l'insaisissable attaquant du Braxgata (4/21)

Retrouvez chaque semaine les interviews des nouveaux internationaux de notre championnat. Hugo Inglis, l’un des Néo-Zélandais du Braxgata s’est confié à Tip-in pour le quatrième volet de la série.

hugo-inglis-portraitHugo Inglis

1m78/ 73 kg

Né le 18.01.1991 à Dunedin (25 ans)

Attaquant

182 sélections avec la Nouvelle-Zélande.

 

 

Hugo, après avoir marqué au terme d’un  superbe solo dans le cercle contre la Belgique, tu as remis le couvert dès le premier match du championnat contre le Dragons? C’est une de tes spécialités ?

Oui c’est vrai que j’aime bien porter la balle et éliminer mon adversaire, ce qui est fantastique quand cela réussit. Je dirais que c’est à la fois une force et une faiblesse parce qu’il est important d’avoir le bon équilibre entre porter la balle et passer au bon moment.

Comment se sont déroulés les Jeux Olympiques pour toi? Es-tu satisfait du tournoi des Néo-Zélandais?

Rio a été une expérience incroyable. J’ai été sérieusement blessé avant les Jeux et je n’avais pas joué au hockey pendant 7 à 8 semaines avant le premier entrainement là-bas donc j’étais juste super heureux d’être sur le terrain à nouveau.

Nous n’avons pas été à  notre meilleur niveau pendant les matchs de poule. Nous n’avons joué que deux vraiment bonnes rencontres à Rio, une contre la Belgique où on gagne 3-1 et qui nous qualifie pour les quarts. Nous avons tout fait comme il le fallait pendant 66 minutes contre l’Allemagne en quarts pour mener 2-0, avant de nous écrouler et de perdre 2-3… La façon dont on a perdu ce match va continuer à faire mal pendant longtemps mais je suis vraiment fier de la façon dont on a joué pendant le tournoi.

Les prochains objectifs avec les Black Sticks, c’est la qualification pour la Coupe du Monde 2018 lors des prochains tournois de la World League en 2017. Nous allons essayer d’intégrer plusieurs nouveaux talents dans l’équipe pendant les six prochains mois.

Revenons à toi, quand as-tu commencé à jouer au hockey?

J’ai commencé à jouer dans mon jardin à cinq ans avec mon grand frère à Dunedin en Nouvelle Zélande. L’équipe de ma ville sont les Southern Dogs.

Quelles sont tes forces et que souhaites-tu apporter à ta nouvelle équipe?

Je dirais ma technique, ma capacité à éliminer mon adversaire ainsi que ma technique en trois dimensions et mon sens du but. J’aime bien créer beaucoup d’occasions de buts, que ce soit pour mes coéquipiers ou pour moi-même. J’ai envie d’aider mon équipe en remplissant mon rôle sur le terrain mais aussi en créant des occasions de buts et en marquant.

Pourquoi as-tu décidé de rejoindre le Braxgata cette saison?

J’ai décidé de venir en Belgique pour le hockey mais aussi pour vivre aussi une expérience humaine. Anvers est vraiment une ville incroyable et je suis comblé de pouvoir vivre ici et de bénéficier de ce que la ville peut offrir.

J’ai choisi le Braxgata après avoir parlé avec Shea Mc Aleese. Il a vraiment fait la publicité du club, par  rapport aux résultats que l’équipe avait fait l’année passée et l’ambition d’être un club important et qui compte en Belgique.

Le hockey en Nouvelle-Zélande est-il fort différent du hockey belge?

Le hockey chez se joue à un rythme vraiment élevé, le jeu est physique et offensif. Nous jouons un hockey direct avec beaucoup de pression et de prises de risques. Il y a certains aspects qui sont semblables au hockey belge, on aime les contres et on joue vers l’avant dès qu’on récupère une balle. Il y a évidemment certaines différences mais au final, c’est le même jeu, onze contre onze et on essaye de marquer plus de buts que l’adversaire.

Quand as-tu commencé à jouer pour les Blacks Sticks, l’équipe nationale néo-zélandaise?

J’ai débuté en 2009 (à 18 ans Ndlr) et depuis, j’ai disputé deux Jeux Olympiques, deux Coupes du Monde ainsi que deux Jeux du Commonwealth. Sans oublier tous les autres tournois auxquels j’ai également participé.

Qui sont tes modèles dans le hockey?

Jamie Dwyer. C’est l’un des meilleurs joueurs de ces 10-15 dernières années, il a une telle faculté à éliminer son adversaire et à marquer. Pour l’instant, Florian Fuchs, l’attaquant allemand, m’impressionne beaucoup. Sa façon de garder la balle est unique et c’est un buteur confirmé. Gonzalo Peillat a vraiment été un poison sur pc aux Jeux Olympiques mais c’est aussi un très bon défenseur.

En ce qui concerne les Belges, il y a eu des très bons joueurs aux JO. Je pense que Van Doren est un joueur très serein, compliqué à presser et qui offre beaucoup de solutions. Le fait de jouer avec Loick (Luypaert Ndlr) est un gros avantage pour moi. Je bénéficie de ses excellentes passes et de ses flicks, qui sont de classe mondiale.

 

 

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Bertrand Lodewyckx

 

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