Dix choses que vous ne savez (peut-être) pas sur Loick Luypaert

  1. Il est attaquant de formation

Jusqu’à ses dix-huit ans, Loick Luypaert a joué devant. Lors de ces deux dernières saisons à l’Héraklès, avant de partir au Dragons, il plantait près de quinze goals par an. C’est en équipe nationale qu’il recule en défense alors qu’il joue d’abord back au Dragons avant de s’orienter vers la défense centrale.

  1. C’est à trois ans que Loick Luypaert foule les terrains pour la première fois

« J’étais un enfant avec beaucoup d’énergie et mes cousins jouaient au Braxgata. J’ai directement adoré et c’’est vers trois ans que j’ai touché mon premier stick. Je jouais avec des enfants de six ans, mais j’avais tellement d’énergie que mes parents m’ont quand même inscrit ».

  1. Il est passé par le Braxgata, l’Héraklès, le Dragons et Kampong

Formé dans son actuel club jusqu’à ses douze ans, il quitte le Brax pour aller jouer à un plus haut niveau à l’Héraklès. Il porte les couleurs lierroises jusqu’à ses dix-huit ans et rejoint le Dragons. Il passe quatre saisons là-bas pour partir ensuite à Kampong l’année passée. Avant de revenir cette saison dans son club formateur, le Braxgata.

  1. Son prénom est un hommage à un navigateur.

«Mon père est un passionné de navigation. Mon prénom s’écrit comme celui de Loick Peyron, qui est un navigateur breton», explique-t-il.

  1. Des débuts et son premier but en Division d’Honneur avec l’Héraklès.

A moins de 18 ans, Loick Luypaert dispute ses premières rencontres dans l’élite. S’il ne se souvient pas exactement de son premier match, il n’a par contre pas oublié son premier but. « C’était lors d’un gros derby contre le Beerschot ».

  1. Son surnom Pino est l’abréviation de Pinocchio

A l’époque où Loic Vandeweghe jouait encore au Dragons, le coach se retrouvait avec deux joueurs portant le même prénom dans l’axe de la défense. Le manager de l’équipe décide alors de surnommer Vandeweghe, Franco, à cause de son style de jeu qui ressemble à celui de Franco Baresi, tandis que Luypaert reçoit le surnom de Pino. « Il m’a appelé comme cela parce que j’avais un long nez. Et c’est resté depuis. A part ma copine, tout le monde me surnomme Pino ».

  1. Première cap avec les Red Lions en 2009 au Champion’s Challenge à Salta et un premier but dont tout le monde se souvient

« C’était lorsqu’on a loupé la qualification pour la Coupe du Monde. Il y avait plusieurs jeunes qui venaient d’arriver avec moi, comme Elliot, Nico Dumont, Max Machtelinkx, Alex de Paeuw etc.  » Quant à son premier goal avec les internationaux, «  tous ceux qui ont joué ce match s’en souviennent » précise-t-il. A Valence, lors d’un stage avec l’équipe nationale en 2011, Loick Luypaert est au rebond d’une phase pc qui avait atterri sur la latte. L’Anversois n’avait visiblement pas oublié ses réflexes d’attaquant puisqu’il reprenait la balle de volée pour la mettre au fond.

  1. Il partage sa vie avec une Denayer, qui joue au Dragons

Johanne Denayer joue en équipe première au Dragons, le club d’un certain Felix Denayer. Loick Luypaert serait-il tombé sous le charme de la sœur d’un de ses amis ? Heureusement, peut-être, pour Flex, Johanne Denayer est la cousine du Red Lion.

  1. C’est un passionné des jeux de boules

« C’est peut-être un peu con mais depuis que je suis tout petit, j’adore les jeux de boules », rigole Loick Luypaert. Une vidéo de ses talents en la matière avait d’ailleurs circulé sur les réseaux sociaux.

  1. Son frère est professeur de kite-surf

Une vraie famille de sportifs. Son père est un féru de navigation, Loick consacre sa vie au hockey et à ses études d’éducation physique tandis que son frère a abandonné notre sport à douze ans pour se diriger vers le surf et le kite-surf. Une passion dont il a fait son métier puisqu’il transmet son savoir en Belgique et en France dans les écoles de surf.

 

 

 

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