Blair Hilton, le vieux loup de la jeune attaque du Watducks (9/21)

Puissant et rapide, l’international Néo-Zélandais Blair Hilton apporte, depuis le début de la saison, toute son expérience à la jeune attaque du Watducks. Bien déterminé à ramener le titre national aux Waterlootois, l’un des deux Kiwis de la bande à Dohmen met tout en oeuvre pour maintenir sa nouvelle équipe au sommet et former la jeune garde des Canards.

hilton-portraitBlair Hilton

Né le 28 août 1989 à Wellington (27 ans)

1m82/78 kg

Position sur le terrain: milieu ou attaquant

Etudiant en marketing et économie

 

 

Blair, tu fais partie des plus expérimentés de ton équipe, qui est fort jeune. C’est l’un de tes rôles de conseiller ces jeunes talents?

Oui en effet, nous avons une équipe avec beaucoup de jeunes très talentueux. J’essaye de les aider au maximum grâce à l’expérience internationale que j’ai acquise ces huit dernières années mais également en montrant l’exemple en tant qu’attaquant.  Je veux vraiment contribuer à réaliser une belle performance avec l’équipe, de retrouver le top 4 et pourquoi pas ramener le titre national au Watducks. Quoiqu’il en soit, la relève est certainement assurée dans le club.

En parlant d’expérience internationale, tu as récemment participé aux Jeux Olympiques à Rio. Comment cela s’est passé pour la Nouvelle-Zélande? Quels sont les prochains objectifs de l’équipe?

De manière générale, cela faisait longtemps que nous n’avions pas aussi bien joué mais malheureusement, cela n’a pas suffi pour atteindre le Top 4, ce qui est une déception. Nous devons être plus constants pour obtenir des médailles dans les grands tournois. On est clairement en train de progresser et les prochaines années seront très intéressantes pour notre équipe nationale.
Et tes objectifs personnels?

Je veux aider mon équipe de toutes les façons possibles à atteindre ses objectifs. Je veux encore progresser et mon objectif principal est de remporter le titre avec le Watducks. Je souhaite aussi décrocher une médaille dans un tournoi majeur avant la fin de ma carrière. J’espère réaliser cet objectif lors de la prochaine Coupe du Monde ou aux Jeux de Tokyo, en 2020.

Revenons-en à ton arrivée en Belgique, comment es-tu entré en contact avec le Watducks? Comptes-tu rester en Belgique la saison prochaine?

Mon ex-coach en Nouvelle-Zélande et actuel coach des Red Lions, Shane Mc Leod m’a parlé du club et c’est comme cela que ça a commencé. Le Watducks est une grande équipe et c’était un challenge très intéressant de venir jouer dans le championnat belge. Je n’ai pas vraiment encore discuté de la prochaine saison, nous sommes concentrés sur ce qu’on fait en ce moment et après j’espère qu’on pourra discuter pour rester l’année prochaine.

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Blair Hilton sous les couleurs du Watducks, lors de la victoire à domicile contre le Beerschot

Y a-t-il de grandes différences entre le championnat néo-zélandais et la compétition belge?

Notre principal championnat ne se joue que pendant deux, trois semaines et est donc fort différent. Il est impossible de se déplacer dans des clubs partout dans le pays chaque semaine comme en Belgique, parce que le territoire est trop grand. Je dirais que le hockey néo-zélandais est très rapide avec un press agressif et un jeu de contre-attaque. Les Belges jouent avec un peu plus de patience et aiment plus contrôler le jeu que nous. Je pense sincèrement que le niveau ici est très élevé et se rapproche du top mondial.

Qui sont les joueurs qui t’impressionnent le plus dans le championnat belge? 

Il y a beaucoup de très bons joueurs dans le championnat, donc c’est difficile d’en citer un qui sort vraiment du lot. L’Argentin Rossi, du Beerschot, est vraiment très fort et Arthur Van Doren est également très bon. Au Watducks, Vincent Vanasch est, selon moi, l’un des trois meilleurs gardiens du monde.

Une semaine typique pour toi, c’est quoi?

Mes semaines ne sont pas trop occupées. Jared Panchia et moi suivons des études à distance donc on essaye d’étudier le matin avant de coacher ou d’aller à nos entraînements. Pendant notre temps libre, on va visiter Bruxelles, Anvers, Bruges etc. J’aime aussi beaucoup prendre un café et j’essaye de trouver de chouettes endroits dans différentes villes, comme Coffee College à Bruxelles.

Un surnom ou un rituel d’avant match que nos lecteurs ne connaîtraient pas?

On me surnomme Hiltz. Sinon,  je n’ai pas particulièrement de rituel. Je mange trois heures avant le match et je bois un café deux heures avant.
Un dernier mot pour les supporters waterlootois?

Continuez à venir nous supporter et à soutenir le hockey en Belgique. Sincèrement, cela nous encourage tellement de vous entendre le dimanche. On se donnera à 100% chaque semaine !

 

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Bertrand Lodewyckx

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